Oliver REED
Oliver REED
Inscription
Acteurs Actrices Réalisateurs Films Bande annonce Jaquette/Sticker Forum Cinéma Ciné Quizz
Cinéma Passion Cinéma Passion
Les nouveautés
 Cinéma Passion  Jaquettes DVD
 Cinéma Passion  Stickers DVD
 Cinéma Passion  Films
 Cinéma Passion  Personnalités
 Cinéma Passion  Bandes-annonces


Envoyez vos
  Cinéma Passion  Jaquettes DVD
  Cinéma Passion  Stickers DVD
Cinéma Passion

Cinéma Passion
Contact
 Cinéma Passion Contact webmaster
Cinéma Passion
Les services
 Cinéma Passion Programme TV
 Cinéma Passion Location DVD
Cinéma Passion
Les partenaires
 Cinéma Passion  Jeux gratuits
 Cinéma Passion  Cinema
Cinéma Passion


Cinéma Passion
Cinéma Passion
Oliver REED



Oliver REED




Biographie de Oliver REED


Né le 13 février 1938 à Wimbledon, en Angleterre, fils du journaliste sportif Peter Reed et neveu du réalisateur Carol Reed (Le troisième homme), Oliver Reed quitte rapidement l'école et exerce moult petits métiers (videur, employé d'hôtel, boxeur, chauffeur de taxi...) avant de finalement aborder le 7e Art à l'orée des années 60. Ses premiers pas sont modestes : il n'est que figurant dans de petites productions anglaises, mais gagne progressivement ses galons d'acteur de complément sous la direction de Basil Dearden, Edmond T. Gréville et Guy Green, puis fait la rencontre de Terence Fisher, maître du film d'épouvante, qui l'emploie, à la Hammer, dans Le serment de Robin des bois et Les deux visages du Dr. Jekyll, où il n'officie néanmoins que dans le rôle d'un videur de boîte de nuit. Finalement, c'est avec La nuit du loup-garou (et le loup-garou, c'est lui), qu'Oliver Reed atteint le haut de l'affiche. Son rôle dans Les damnés, est typique des emplois de mauvais garçon, massif, inquiétant, imprévisible, qu'il connaît alors, rôles dont il se dégagera rapidement grâce à la confiance de Michael Winner, dont il deviendra l'un des interprètes de prédilection, et qui prend le relais en lui offrant ses premiers emplois romantico-bouffons dans The System, Scotland yard au parfum et Qu'arrivera-t-il après ?. En 1968, Oliver Reed tourne la fresque Oliver (l'histoire d'Oliver Twist) sous la direction de son oncle Carol, puis interprète Debussy dans un documentaire télévisé qui marque le début d'une longue et fructueuse collaboration avec Ken Russell. C'est le triomphe de Love, où Oliver Reed et Alan Bates combattent à l'épée entièrement nus (scène mémorable), qui lance l'acteur anglais sur la scène internationale, où son physique trapu, son regard bleu roi, profond et menaçant, et sa gouaille caverneuse font de lui un acteur de second plan particulièrement apprécié des superproductions à costumes (la série des Trois mousquetaires). Il tourne aussi dans des comédies et autre western-spaghetti, apparaît aussi en thérapiste révolutionnaire dans le canadien Chromosome 3 de David Cronenberg, tourne sous la direction d'Anatole Litvak dans le polar La dame dans l'auto avec des lunettes et un fusil. Mais des années 70, on retient évidemment avant tout sa collaboration avec Ken Russell, qui lui offre son rôle le plus extraordinaire avec celui de Grandier, dans Les diables, prêtre qui provoque l'hystérie sauvage et lascive des nonnes de sa paroisse. Un personnage paroxystique et grandiose, totalement maîtrisé par le comédien qui a parfaitement su s'adapter à l'univers grandiloquent de Ken Russell. Russell qui en fera le beau-père halluciné, puis massacré, de l'opera-rock Tommy, et qui lui offrira l'occasion de quelques apparitions plus courtes dans Mahler et Lisztomania. Le début des années 80 marque pourtant une stagnation dans l'inspiration des metteurs en scène, qui ne proposent plus à Oliver Reed que de la parodie de fantastique, de la série B horrifique puis, à partir de 1985, de la série Z quasi-invisible sauf en vidéo. Il s'y illustre en tant que capitaines, généraux, médecins ou hommes d'église maléfiques... mais revient de temps en temps aux films plus “nobles” en incarnant par exemple Vulcan dans Les aventures du baron Munchausen de Terry Gilliam. En 1998, Oliver Reed retrouve son réalisateur fétiche Michael Winner pour la comédie Parting Shots, réunissant également John Cleese, Diana Rigg et Ben Kingsley, puis tourne Gladiator, de Ridley Scott, dans le rôle du laniste Proximo. Son dernier rôle, puisque le comédien trouve la mort, le 2 mai 1999, à Chypre, sur les lieux du tournage, quelques jours après avoir joué sa dernière scène. Hommage à un grand acteur électrique, méconnu et dont la carrière embrassa tous les genres, toutes les époques et tous les styles pendant près de quarante ans.




Oliver REED a participé à 88 films

1958 - Hello London (Smith)
1959 - Hold-up à Londres
1960 - Beat Girl (Gréville)
1960 - The Rebel (Day)
1960 - Le silence de la colère (Green)
1960 - Le serment de Robin des bois (Fisher)
1960 - Les deux visages du Docteur Jekyll (Fisher)
1960 - The Bulldog Breed (Asher)
1960 - Pas d'amour pour Johnnie (Thomas)
1961 - La nuit du loup-garou (Fisher)
1961 - His and Hers (Hurst)
1961 - L'attaque de San Cristobal (Gilling)
1962 - Le fascinant capitaine Clegg (P.G. Scott)
1963 - Les Damnés (Joseph Losey)
1963 - The Party's Over (Hamilton)
1963 - Paranoïaque (Francis)
1963 - L'épée écarlate (Gilling)
1964 - The System (Winner)
1965 - Brigand of Kandahar (Gilling)
1966 - L'aventure sauvage (Hayers)
1966 - La malédiction des Whateley (Green)
1967 - Scotland Yard au parfum (Winner)
1967 - Qu'arrivera-t-il après ? (Winner)
1968 - Oliver ! (C. Reed)
1968 - Assassinats en tous genres (Dearden)
1969 - L'extraordinaire évasion (Winner)
1969 - Love (Ken Russell)
1970 - La dame dans l'auto avec des lunettes et un fusil (Litvak)
1970 - Take a Girl Like You (Miller)
1971 - Les Charognards (Don Medford)
1970 - Les Diables (Ken Russell)
1971 - Population zéro (Campus)
1972 - La cible hurlante (Hickox)
1973 - Triple Echo (Michael Apted)
1973 - Rapt à l'italienne (Risi)
1973 - Avril rouge (Calenda)
1973 - La poursuite implacable (Sollima)
1973 - Les Trois Mousquetaires (Richard Lester)
1974 - On l'appelait Milady (Richard Lester)
1973 - Blue Blood (Sinclair)
1974 - Dix petits nègres (Collinson)
1974 - Mahler (Russell)
1975 - Tommy (Ken Russell)
1975 - Le sursis (Collinson)
1975 - Lisztomania (Russell)
1975 - Royal Flash (Richard Lester)
1976 - Burnt Offerings (Curtis)
1976 - Un cow-boy en colère (Taylor)
1977 - Ransom (Compton)
1978 - Le prince et le pauvre (Richard Fleischer)
1978 - Le grand sommeil (Michael Winner)
1978 - La classe de Miss MacMichael (Narizzano)
1978 - Tomorrow Never Comes (Collinson)
1979 - Chromosome 3 (David Cronenberg)
1979 - A Touch of the Sun (Curran)
1980 - Dr. Heckyl and Mister Hype (Griffith)
1980 - Le Lion du désert (Moustapha Akkad)
1981 - Condorman (Jarrott)
1981 - Venin (Haggard)
1982 - Fanny Hill (O'Hara)
1982 - Spasms (Fruet)
1983 - The Sting II (Kagan)
1983 - Seconde chance (Herzfeld)
1983 - Clash of Loyalties (Shoukri Jamil)
1986 - Captive (Mayersberg)
1986 - Castaway (Roeg)
1987 - The Misfit Brigade/Wheels of Terror (Hessler)
1987 - Gor (Kiersh)
1987 - Master of Dragonard Hill (Kikoine)
1988 - Les aventures du baron Munchausen (Terry Gilliam)
1988 - Captive Rage (Sundstrom)
1988 - Skeleton Coast (Cardos)
1989 - Le Retour des mousquetaires (Richard Lester)
1989 - The House of Usher (Birkinshaw)
1989 - Rage to Kill (Winters)
1989 - Hold My Hand, I'm Dying/Blind Justice (Ryan)
1990 - Panama zucchero (Avallone)
1990 - The Revenger (Sundstrom)
1990 - Hired to Kill (Mastorakis, Rader)
1990 - The Pit and the Pendulum (Gordon)
1992 - Severed Ties (Santostefano)
1995 - Funny Bones (Peter Chelsom)
1995 - L'île aux pirates (Renny Harlin)
1996 - The Bruce (n.c.)
1997 - Marco Polo (Erschbamer)
1998 - Parting Shots (Winner)
1999 - Gladiator (Ridley Scott)
1969 - Love (Ken Russell)










La fiche de Oliver REED a été vue 2009 fois








 





 
Cinéma Passion
68 visiteurs connectés
© Cinéma Passion 2001-2012
Oliver REED
Oliver REED




Toutes nos jaquettes

Partenaires : 1000Films - reduction film - Emoticone - Meilleurs Films - Jeux
Forum - annonces gratuites - SeriesStreaming - Acteurs, Séries TV - Film d'horreur
Regarder film gratuit - sortie cinéma - Actu Ciné - 1 max de jeux - Scifi-Movies
Petite Annonce - Critique-film.fr - Star Wars The Old Republic